Sexgames
Jeu de pistes… et conséquences (2)
Le 02/02/2012
Elle trouva facilement et après avoir hésité se dirigea vers le grand mur qui lui faisait face.
après avoir descendu sa petite culotte sur les genoux, elle pris appui sur la brique, se cambra un peu et attendit la suite. Il se leva et selon son choix entreprit un pelotage en règle en n'oubliant aucun endroit de son corps. Madame n'avait droit qu'à 5 minutes, pas une de plus, 5 minutes bien trop courtes au regard de ses réactions…
Légèrement frustrée, elle passa à la suite.
Midi tapante : au lieu de choisir d'entendre une nouvelle histoire attachée (ce dont elle raffolait), au lieu d'offrir 3 minutes de branlette à son mari, elle porta son dévolu sur la dernière proposition :
"Nue sous ta robe nous sortirons, en voiture nous tournerons, à aucune caresse "non" tu ne diras, dans un endroit de SON choix tu jouiras"
Elle le surprenait à nouveau car à la base, l'idée de sortir sans rien en dessous ne lui plaisait pas, ils en avaient discuté déjà, sans laisser de suite.
Sans perdre de temps, ils rejoignirent la voiture.
A peine étaient-ils en route que sa main plongea à la recherche de sa chatte. Il la masturbait. Elle, écartait ses jambes le plus possible. D'abord, elle les resserrait et descendait sa robe lorsqu'ils croisaient d'autres autos… mais très vite, elle ne s'en soucia plus et profita de deux doigts fouillant son intimité avec vigueur.
Elle s'agrippait aux bords su siège, laissait aller sa tête en arrière sentant le plaisir monter, branlait de temps à autre la queue de son mari au travers de son short pour l'abandonner sous les vagues de sensations fortes.
Lui, profitait de cet instant… chaque seconde de cet nouvelle aventure était pur excitation.
Ils dépassèrent plusieurs camions et bien qu'il lui signifia qu'elle pouvait être vue (sachant qu'elle n'était pas du tout exhib), elle le laissa la tripoter, offrant à la vue des conducteurs surélevés, le spectacle excitant et furtif d'une femme qui prend du plaisir.
Il se gara. L'endroit était l'entrée d'un parc, et par ce temps, quelques personnes en profitaient. Il arrêta le moteur, l'embrassa en emprisonnant un de ses seins dans sa main.
La tentation était trop forte pour lui désormais.
Jetant un oeil rapide aux alentours, il les libéra et se mis à les sucer tout à tour. sa tête plongea de suite entre ses jambes. Il lécha son petit bouton, l'aspira. La position étant inconfortable, il se redressa et la branla à nouveau, avec insistance. l'effet fut immédiat, elle gémit et jouit en inondant le tableau de bord et la partie basse de la vitre intérieure.
Quand elle reprit ses esprit, elle remarqua une dame, d'une quarantaine d'année qui lui souriait non loin de la voiture… oui, ils avaient oublié où ils étaient. Contre toute attente, Monsieur qui redoutait une mauvaise réaction de sa moitié la vit répondre à ce sourire. Lui qui pensait la voir rougir de honte resta étonné de son attitude.
Elle colla ses lèvre sur les siennes et murmura : "Allez, retour maison, j'ai encore des choses à trouver !". Cette fois, c'était lui qui était frustré, son entre-jambe bouillonnait d'impatience, il n'eu droit à rien… mais tel était le jeu.
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Jeu de pistes… et conséquences (1)
Le 02/02/2012
Il avait pris son temps, essayé de penser à tout, à elle et aussi à lui car il trouvait là l'opportunité de glisser ses envies. On verrait bien si elle aimait ou pas.
Pour tout vous dire, comme il allait de surprise en surprise, étant comblé au plus au point, il pensait réellement que rien de nouveau arriverait… et pourtant, il avait préparé 9 enveloppes, il pensait que ce jeu durerait une heure tout au plus… et il en dura 6 !
Bien qu'ils seraient bien en peine de vous décrire avec exactitude le contenu de tout ce petit jeu, ils gardent en mémoire quelques moments d'intense plaisir.
Pour une fois, en ce samedi d'été ensoleillé, il remis le courrier à sa femme tôt dans la matinée.
Elle ouvrit, lu avec attention et parti dans la chambre en souriant… ouf, l'idée lui plaisait.
Il lui demanda de ne revenir qu'à sa demande, ce qui lui laissait le temps de cacher les enveloppes restantes, de mettre un fond de musique et de se déshabiller pour ne garder qu'on boxer assez moulant et un t-shirt léger.
Il l'appela. Elle entra dans la pièce vêtue d'une petite robe d'été au décollette profond. Si elle avait suivi et appliqué les détails, outre les sublimes chaussures à talons qu'elle portait à merveille, un micro-string et un redresse-seins ne seraient que les seuls sous-vêtements qu'elle porterait.
La partie "envie de Monsieur" se concrétisait dans son maquillage et sa coiffure qui ajoutée à ses habits lui donnait un air d'étudiante vicieuse.
Elle repris la première enveloppe en main, relu l'indice est parti à la recherche de la suivante.
Son premier choix se porta sur la 3e proposition. Elle s'exhiba sans pudeur, à la moindre occasion tout en vivant le quotidien. Lorsque par exemple, elle prenait une nappe dans une armoire, ses gestes se ralentissaient, prenant soin de bien écarter les jambes, une de ses mains cherchait l'objet, pendant que l'autre remontait sa robe dévoilant son irrésistible cul. Quand elle s'approchait de lui, elle l'embrassai, en n'oubliant pas de lui mettre sous le nez son décolletté aguichant. Quand Monsieur changeait de pièce, elle le suivait, obligée par l'écrit auquel elle consentit plus tôt à rester au même endroit que lui.
Elle trouvait une revue oubliée, commencer à en feuilleter les pages… les jambes largement écartées. Son string glissé ensuite avec lenteur sur le côté, lui donnait tout le loisir de mater sa cramouille en proie de toute évidence, aux prémices d'une vague d'excitation.
Madame continua ce petit jeu durant une heure prenant soin de respecter chaque mot décrivant ce à quoi elle devait "jouer"… sous l'objectif de la camera que Monsieur tenait… d'une main, ce qui était aussi écrit. Tout à coup, elle se repris ses recherches afin de connaître la suite.
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Jeu de pistes…
Le 15/01/2012
Imaginez mesdames, que malgré tendresse et complicité votre cher et tendre ne vous gratifie pas assez souvent à votre goût de cunnis délicieux, imaginez que secrètement, vous avez déjà été émoustillée à l'idée de jouir en public, imaginez que vous avez déjà rêvé d'une journée de luxure mais avez abandonné tout espoir car il n'aime pas ça… imaginez-vous donc ce qui vous fait mouiller, gardez les 3 premiers du hit-parade et… imaginez que tout soit arrivé en une seule journée !
Avant de vous raconter les conséquences jouissives de ce premier essai, voici sous forme de "mode d'emploi" ou de "marche à suivre", la manière d'élaborer un jeu de pistes très chaud…
Première enveloppe
Elle contiendra l'invitation au jeu de piste
3 propositions de tenues dont une devra être choisie et portée pour pouvoir continuer
1 indice pour trouver l'enveloppe suivante
Entre autre, il conviendra d'insister sur le fait que rien n'est obligatoire et que en cas de nécessité, le seul mot "Stop" mettra fin sur le champs à ce qui est en cours.
Dernière enveloppe
Plus d'indice pour celle là
Elle sera, logiquement le point final et contiendra 3 manières et scénario différents pour qu'il(elle) jouisse suivant l'envie
Enveloppes intermédiaires
Leur nombre est fonction de vos scénario et de la progression que vous donnerez à l'excitation
Elles seront toutes faites sur le même canevas :
3 choix : 1 proposition pour le plaisir de Madame, 1 proposition pour le plaisir de Monsieur et une 3e, qui sera inhabituelle, nouvelle, sortant de vos habitude et axée sur le plaisir de l'autre.
Parfois, chaque proposition comportera un temps minimal ou maximal, voir les deux
Et enfin, vous noterez l'indice pour trouver la prochaine enveloppe
Remarques
Bien que cela paraisse simple, cela prend du temps.
Il faut bien penser à la suite logique des évènement. par exemple si dans la première Madame choisi d'être totalement nue, elle ne pourra enlever sa petite culotte par la suite si vous le proposez.
Ensuite, le but est quand même de proposer des choses nouvelles. Là, il convient d'être prudent et de savoir où l'on va. Une chose qui ne plaît pas, une mauvaise interprétation et tout tombe à l'eau. Le respect de l'autre est primordial bien sûr.
Peut-être que "exhib" dans sa tête ne se déroule pas au même endroit et dans les mêmes conditions que dans la vôtre
Employez des phrases courtes, explicites ne prêtant pas à double interprétation et utilisez un ton direct, donnez presque des ordres.
Gardez à l'esprit que parfois, alors que vous avez préparé 7 enveloppes le jeu peut s'arrêter à la 4e, parce que simplement vous avez tous deux joui avec force et que vous n'en pouvez plus.
Ces jeux doivent rester épisodiques sous seine de lasser car il faut pouvoir se renouveler.
Durant le jeu, gardez à portée de main un résumé des endroits ou vous avez caché les enveloppes. D'une part, ça vous aidera à les placer le moment venu et vous permettra de guider l'autre en cas de recherches infructueuse… car, par expérience, nous pouvons vous assurer qu'après un certain taux d'excitation, il faut parfois se concentrer pour retrouver ses jeunes.
A terme, vous pourrez ajouter des accessoires ou vêtements aux enveloppes
N'orientez pas son choix en plaçant des propositions trop ou pas assez osées… vous pourriez être l'arroseur arrosé(e) !
et enfin, Croyez-le, ce jeu vous ouvrira des chemins incroyables.
Acte 6 • Exquis souvenirs
Le 13/01/2012
Avant qu'ils ne vivent leurs prochains jeu qui demanda à Monsieur pas mal de préparation, se déroulèrent plusieurs moments inoubliables au fil de l'apparition des enveloppes.
Terrain glissant
Le scénario de ce soir là commençait par un massage en profondeur de Madame. Elle était nue, couchée sur le ventre et profitait de chaque instant. Il n'oubliait aucun des endroits de son corps, sauf les zones très sensibles. Ses fesses, particulièrement faisait l'objet de toute son attention, aussi abusa-t-il de cette huile épaisse.
Ses mains massaient bientôt ses épaules et petit à petit remontaient pour en arriver à ses poignets. Il sorti de dessous le coussin une paire de menottes, sans prévenir, les passa derrière les barreaux du lit, emprisonna l'objet de ses désirs.
Débarrassé de ses vêtements, il la rejoint, pris soin de caler son pieu dans la raie de ses fesses glissantes à souhait et lui dit "… je vais te raconter une histoire…". Elle ferma les yeux, et lâcha un "hmmm". C'était désormais une chose qu'elle appréciait énormément.
Il l'emmena dans un kidnapping imaginaire dont l'action se situait dans un endroit qu'elle ne connaissait pas, car depuis le départ de la maison, elle avait les yeux bandés. Dans cette pièce, elle pouvait entendre des râles de plaisirs venus des salles voisines, des cris de jouissances d'hommes, de femmes… Elle, était debout, toujours aveuglée, les jambes bien écartées sans sa petite culotte retirée en cours de route. Les mains jointes, attachée au dessus de sa tête, elle subissait caresses, coup de langues de son mari… jusqu'à ce qu'il ne décide de s"attaquer à son anus, inexploré encore.
A force de détails, au cours du récit, il sentait sa chatte de plus en plus humide. Sa queue se frottait à elle, qui, de mouvements de bassins appuyés marquait son excitation. De temps à autre, de part le mouvement, son gland glissait vers l'entrée de sa moule gluante, il y restait un peu, écartant encore plus ses lèvres en feu avant de replacer sa tige au milieu de la raie des fesses luisantes. Il mordillait son cou, ses fesses et régulièrement versait quelques gouttes de cette huile qui coulaient en un filet épais vers son sexe…
Est-ce le récit, est-ce les caresses, l'effet du massage glissant ou son pieu qui la titillait ? Que se passa-t-il pour que tout à coup, elle demande plaintivement avec des mots qui encore aujourd'hui lui font l'effet d'une bombe, ce dont elle avait par dessus tout envie :
"encule-moi, je veux ta bitte dans mon cul !"
Surpris, il arrêta toute activité et demanda si il avait bien entendu, c'était très surprenant, d'autant que l'évocation de la pratique en question s'était soldée par un refus rapide quelques semaines plus tôt.
Elle repris : "Je veux que tu m'encules, profites-en !"
Alors il massa l'entrée de cet orifice dans lequel un doigt s'introduit sans aucun effort. Toujours sous l'effet de surprise, il la dilata et ajouta le majeur. Incroyablement, elle était ouverte, acceptant un va-et-vient doux ponctué de ses soupirs profonds.
Il plaça son pieu contre l'entrée de son cul, pressa doucement avec attention pour se frayer un passage. Contre toute attente, c'est elle qui d'un coup de rein rapide, s'empala en une fois sur une bonne moitié de cette barre dans un retentissant "hannn".
Et là, sous ses yeux stupéfaits, elle entama de suite des allers retours frénétiques sur ce manche qui la sodomisait. Devenue furie, elle criait à chaque mouvement, se déchaîna encore plus sentant ses bourses venir frapper sa chatte… une nouvelle fois, elle le scotcha : "Oh oui, bourre-moi le cul ! putain, c'est trop bon ta bitte là !"… lui, passif, témoin de ce qu'il n'avait même jamais osé imaginer n'en pouvais plus. Et il était temps qu'elle jouisse… ce qu'elle fit très vite en s'exclamant "oh oui, je viens, putain, c'est bon ! jouis dans mon cul !!". Il senti la mouille de sa femme fontaine s'écraser sur ses bourses, couler de partout pendant qu'elle hurlait son plaisir, la tête enfuie dans le coussin, il explosa dans son cul serré en un orgasme tellement fort qu'il le laissa les jambes tremblantes… tout comme elle.
Il se pencha pour l'embrasser et lui dit simplement "merci !"
Croyez-le ou pas, il du attendre 2 ans avant de pouvoir à nouveau sodomiser sa femme qui repris encore un plaisir immense.
Les mots qu'on ne dit pas
Un autre jour, elle était une nouvelle fois offerte, attachée, aveuglée après une longue et excitante séance de préliminaires.
Pour une fois, il garda le silence le plus total. Comme toujours, il la caressait parfois, l'embrassai, la branlait… il donnait de grands coups de langues sur toute la longueur de son minou… un délicieux traitement qui l'amena à grande vitesse dans un état de féline en chaleur.
Monsieur marquait de longues poses, reprenant son labeur quand elle s'y attendait le moins.
N'en pouvant plus, il se mis entre ses jambes, approcha sa queue à quelques millimètres de sa figue ouverte et sans qu'elle puisse se douter de ses intentions, la pénétra du plus profond qu'il pouvait pour immédiatement se retirer la plongeant dans un état de frustration immédiat. Il recommença. Et encore, et encore… si bien que voyant l'effet de ses sévices prendre une nouvelle dimension il continua durant une bonne demi-heure de la même manière.
Chaque fois qu'elle sentait cette bitte en elle, elle criait, au bord de l'orgasme, elle tremblait.
Chaque fois qu'elle sentait le vit se retirer, elle entrait en transe, dans une espèce de crise de manque que les mots ne peuvent réellement décrire.
Il lui dit :
"demande ce que tu veux…"
Elle garda le silence, se débattant à la recherche de son assaillant.
Il replanta à nouveau sa queue en elle, poussant à fond quelques secondes avant de se retirer, encore une fois.
Cette fois, c'était trop pour Madame :
"baise-moi !" supplia-t-elle.
Il la pénétra encore pour ressortir aussi vite et attendre sans bouger.
Il la regardait, totalement en manque, totalement en feu.
A nouveau, elle craqua :
"baise-moi !" fourre-moi ta bitte, défonce-moi !!, je veux jouir".
Son gland se posa contre son clito, descendit à l'entrée de sa grotte qui éjectait véritablement son miel chaud… et soudain, il s'enfonça et la laboura.
"Oh oui, t'arrêtes pas, fourre-moi, défonce-moi comme ça ! … oui, plus fort… oui baise-moi comme une salope ! je jouis !"… Une décharge orgasmique les secouaient tous les deux, d'une intensité sans nom…
Plus jamais elle n'exprima avec autant de perversité son plaisir, bien qu'elle soit devenue beaucoup plus coquine et bavarde avec le temps.
Quant à Monsieur, ces mots l'excitèrent tellement que sa libido le travailla durant toute la semaine qui suivit et ça se voyait...
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Acte 5 • … tu m'excites
Le 13/01/2012
Elle découvrit le contenu de la nouvelle enveloppe :
"Dans quelques minutes, tu reviendras habillée des seuls vêtements préparé pour toi à la salle de bains. Dès ton retour, tu t'abandonneras à une séance photo, répondant aux moindres sollicitations du photographe. Au terme de cette séance, tu serras attachée sur la table, tes yeux seront masqués et ton attention auditive sollicitée. Dépêche-toi, il bande déjà".
A cette époque, les premiers appareils numériques venaient de sortir sur le marché.
Ils avait craqué quelques jours auparavant et Madame le jour de l'achat avait demandé à son mari de la prendre en photo jusqu'à ce qu'elle soit nue, elle avait négocié en disant que ça leur feraient des souvenirs pour plus tard (même sans négocier, elle y aurait eu droit, il n'attendait que ça !). Bien évidemment, lorsqu'elle écarta ses jambes dévoilant son sexe détrempé pour les derniers clichés, la séance dérapa en baise torride. Aussi décida-t-il de ré-intégrer les photos lors de cette séance.
Elle revint vite. Portant une sorte de marcel s'arrêtant au dessus du nombril, une mini-jupe noire fendue sur le côté, des bas résilles auto-portants, et chaussant de sublimes bottes hautes aux talons tout aussi hauts. Elle avait du faire l'impasse sur tout sous-vêtement.
Il lui ordonnait de prendre des poses, érotiques au début, très vite pornographiques. Elle se pliait à ses demandes, prenait plaisir à s'exhiber, y compris quand elle devait écarter les lèvres de son minou, se branler doucement ou se pénétrer. En temps normal, elle avait horreur de ça, mais une fois de plus, une autre femme, chaude et lubrique se montrait à nouveau.
Jamais il ne la toucha. il lui demanda d'aller sur la table, la fit poser de différentes manière et au fil des clichés, elle se retrouva couchée, pieds et mains liés. Tendrement, il l'embrassa avant de la priver de sa vue.
Dans le silence le plus total, Monsieur sorti d'une armoire un sac qu'il avait préalablement caché. Il en sorti le vibromasseur, une huile de massage chauffante ainsi qu'une chainette se terminant à chaque bout par un noeud coulant, destiné à venir enserrer chacun de ses tétons. De nouveaux accessoires achetés à son insu, lors de la dernière commande de vêtements coquins et dont il savait quel en serrait l'usage lors de l'achat.
Sans mots dire, il mit le vibro en route, releva le top minuscule, le plaça entre ses seins et titilla ensuite ses tétons qui dardaient immédiatement. Il descendit vers son sexe, releva sa jupe et branla son clito à l'aide du jouet vibrant. D'un coup, lentement, il la pénétra et enfonça le sextoy au plus profond qu'il le pouvait. Il la laissa.
Il caressa ensuite ses seins, pinça ses petits bouts de chair pour les faire durcir encore plus. Délicatement, les noeuds coulants de la chainette se resserraient maintenant, pas trop fort mais suffisamment pour provoquer un soupir de satisfaction. Se plaçant devant sa tête, il entreprit un massage très localisé à l'aide de l'huile chauffante qui dégageait un parfum de cerise. Ses mains massaient de son cou à son entre-jambe sans jamais toucher les zones sensibles. Elles rencontraient parfois cette petite chaine qu'il tirait pour agacer encore plus ces deux bouts de chair devenus sensibles. Parfois il pelotait ses nichons, sans ménagement… Elle ondulait du bassin, le gode vibrait toujours planté en elle, faisait son office. Suite aux caresses et parfois baisers bien ciblés, elle lâchait des râles profonds.
il se pencha finalement, approcha de son oreille :
"… tu vas entendre une histoire, imagine…" Madame accueilli cette nouvelle avec un sourire.
Et il commença à narrer cette aventure imaginaire qui les mettait en scène tous deux.
Voici le résumé de mémoire.
Ils se promenaient dans un bois en plein été. Parfois ils s'arrêtaient et se pelotaient avant de reprendre leur balade. Au détour d'un petit chemin, ils virent au loin un couple enlacé. Au fur et à mesure qu'il se rapprochaient il était de plus en plus évident qu'ils étaient bien chauds.
A la demande de Monsieur, il se cachèrent derrière un arbre et observèrent. Au bout de quelques minutes, la sculpturale noirette se mit à genoux et prodigua une pipe à son ami sans même se soucier de ce qu'il se passait autour deux.
Collé contre son dos, Monsieur pelotait d'une main les seins de Madame, son autre main était elle occupée à fouiller sa moule. Madame quant à elle, avait passé sa main dans le dos pour attraper la queue de son mari… tous deux observaient ce couple en se faisant plaisir. Nos exhibitionniste passèrent à la suite : la fille posa ses mains contre un banc situé non loin d'eux et accueilli la tige de son amant au fond d'elle, avant de se voir défoncer à coups réguliers, cadencés.
Encore une fois, Monsieur prenait l'initiative et se décalant pour être à vue des amoureux, demanda à sa femme de le sucer en offrant son cul à la vue des baiseurs. Elle s'exécuta.
Au loin, ils remarquèrent qu'ils n'étaient pas seuls à se faire du bien mais continuèrent leurs ébats.
Le couple jouit, manifestant fortement son plaisir et parti vite, les laissant sans autre forme de procès. Monsieur et Madame rentrèrent chez eux et surexcités, il arracha les vêtements et sous vêtements de sa moitié dès la porte refermée, avant de la baiser violemment conre le mur et jouir vite... en même temps qu'elle…
Durant le récit qui dura une bonne demi-heure, elle devenu folle de désir, se tordant sous les effets du vibro devenus dévastateurs. Elle mimait parfois ce qu'elle entendait, cherchant par exemple vainement la queue de son mari quand elle entendait "sucer". Elle marquait certains passages qui l'excitaient de soupirs profonds, de râle impatients… lança à plusieurs reprises : "mais qu'est-ce que tu m"excites !"… au final, elle jouit plusieurs fois, et il mémorisa chaque instant, chaque moment, à ses yeux, révélateurs.
II la libéra et après lui avoir dit qu'elle avait adoré ça, elle se mit à genoux pour le prendre dans sa bouche et le faire à son tour aller au 7e ciel. De longs jets s'écrasèrent sur le sol, épais et abondants.
Ce jour là, il eu l'idée de son premier véritable jeu.
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merci de votre passage sur mon blog...
un bisou à vous deux...
Merci pour ce commentaire ;-)
La suite arrive...
Je ne poste pas tout le temps... mais je vou lis régulièrement...
Très bien écrit et surtout c'est très excitant...
Continuer... il y a déjà du monde qui viendra vous lire...
Pat